Fécamp – Raid Côtier

Fécamp – Raid Côtier

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DU VENT ET DE LA GLISSE

Fécamp – Lundi 10 juillet

Le Tour de France à la Voile est arrivé dans la nuit de dimanche à lundi à Fécamp en Normandie où Jean-Marc Failler et Marius Damilano, préparateurs du Team COVED-PAPREC ont remonté le bateau durant la nuit. Aurélien Ducroz, Guillaume Le Brec et Gurvan Bontemps ont pris quelques heures après, le départ du second raid côtier du Tour pour un parcours de 36 miles le long des hautes falaises crayeuses des côtes d’Albâtres jusqu’à Etretat.

Les conditions soutenues du jour, un vent entre 15 à 20 nœuds et une mer bien formée, étaient idéales pour les trimarans Diam24. La course de près de 4h a bien sollicité les navigants comme les bateaux. Aucune avarie à déplorer du côté du bateau vert et bleu mais une infiltration d’eau dans la coque centrale a privé le bateau de sa vitesse maximale.

Au final le Team COVED-PAPREC termine à la 12ème place et gagne trois places au classement général.

 

Les marins partagent leurs sensations :

Aurélien « J’ai eu de bonnes sensations parce qu’aujourd’hui il y avait du vent et j’adore quand il y a du vent parce que ça glisse et c’est quand même ce qui me plait ! Le bord de près était dur, on a eu du mal à se mettre dans le rythme avec beaucoup de virements à la côte, c’était assez difficile. En revanche, on a fait un excellent portant. C’était hyper bon, ça glissait hyper vite, c’était très agréable. On termine 12ème, ce n’est pas dingue mais c’est pas mal. Mais on se rend compte que rien n’est figé dans la flotte, le classement bouge rapidement. On remonte tout de même de douze places suite à notre contre-perf d’hier, et demain on vise le top Top 6 ! »

Guillaume « Les conditions étaient top : 15 nœuds, beau temps et 4h très physique. Le manque de vitesse sur le bord de près nous a vraiment déstabilisé. Du coup nous étions concentrés tous les trois sur la marche du bateau et moins attentif sur le placement des autres concurrents. On avait tous la tête dans le bateau à ce moment là, mais c’est légitime. Nous sommes face à des équipes qui ont 100 jours de préparation au compteur et même si on a très bien travailler en avant-saison, notre mise en route est plus longue. Ce qui est très bien c’est que l’on a trouvé des solutions pour bien avancer, à faire de bons bords et à rester au contact des autres bateaux. Ce qui est vraiment enrichissant c’est que tout le monde progresse tous les jours. »